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  • BENEDETTO - artiste - Galerie Maner - Pont - Aven - wordpress

    BENEDETTO

    Biographie de l’Artiste : BENEDETTO

    Benedetto est un artiste italien.

    C’est en 2009 que l’artiste se décide de se consacrer pleinement à son travail artistique. A travers la réalisation d’œuvres picturales.

    Il fréquente ainsi le célèbre peintre roumain, Nelu Pascu, qui l’accompagne progressivement dans son exploration de la couleur et de la technique de la peinture au couteau.

    La peinture de Benedetto se fonde sur un concept idéologique où l’image du beau se traduit par la représentation des émotions où l’esprit doit se vider de tout attachement matériel et psychologique, religieux et politiques

    En 2015, son travail est présenté avec succès à Art Innsbruck

    et a ensuite exposé aux côtés d’autres artistes italiens à la 3Space2 Gallery de Londres. En 2016, il participa à plusieurs autres événements dont « Art under the Portici » et « Affordable Art Fair ». En 2017 et 2018, il fut représenté à diverses foires à l’international. Il exposa une série à New York à l’occasion d’ArteExpo et à Miami à l’occasion de Red Dot lors de la foire d’Art Basel de 2018; en 2019, ses peintures ont également été exposées à Paris, Luxembourg et Genève.

    Découvrez ses réalisations exposées à la Galerie MANER depuis juin 2022.

  • Kiko-Galerie-maner-pont-aven-artiste-plasticien-enfant-art-résine-encre-de-chine-bretagne-finistère-peinture-toile

    Kiko

    BIOGRAPHIE DE L’ARTISTE : KIKO

    Manuel Fernandez, dit KiKo, est un artiste autodidacte français né en 1985 à Martigues. Sa Provence natale est indissociable de son oeuvre, inspiré par les couleurs méditerranéennes telles que le “orange brulant”, il nous emmène au coeur de sa jeunesse.

    L’enfance ;

    Un sujet dominant dans la production de “KiKo”, surnom symbolique qu’il a gardé de son enfance. Sa représentation des jeunes années traduisent l’innocence, la mélancolie, l’insouciance, le souvenir juvénile d’un passé disparu. Cette thématique le captive, le passionne. Réveiller l’enfant qui est en chacun de nous, tel est l’effet recherché dans chacune de ses toiles.

    Pour KiKo, l’art doit rester un dessin d’enfant; dans la réalisation jusqu’a sa compréhension. L’Ourson objet de réconfort s’ancre dans cette volonté. Les jouets portent nos évasions imaginaires, nos rêves, nos doutes et nos secrets les plus intimes.

    “La spontanéité du geste manifeste l’urgence créative, l’expression d’un monde non réfléchi.”

    La peinture projetés fais écho avec la mouvance urbaine de ses racines Pop-Street Art. L’utilisation de pochoir, pour KiKo est proscrite, chaque pièce est unique et instaure une émotion singulière. Il interroge sur l’enfance volé par une société de consommation de plus en plus envahissante, qui adulte regrettera la mélancolie de cette jeunesse perdue. Si la résine apporte à ses toiles leur ultra-brillance caractéristique, KiKo nous rappelle ici que l’essentiel se trouve toujours sous le vernis de l’apparence : « L’important, c’est l’enfant, rien d’autre ».

    En quelques années, les « Mômes de KiKo » sont devenus des grands voyageurs ; de Shanghai à Miami, en passant par l’Europe, ils ont conquis tous les cœurs et font l’objet d’expositions dans des galeries et dans des salons d‘art contemporain

     

    Son travail est exposé à la Galerie MANER depuis Juin 2022.

  • Petrazzi Flavio artiste pont aven galerie d'art Galerie Maner Bretagne

    PETRAZZI

    Né en 1991 à Quimper dans le Finistère et d’origine Italienne Flavio PETRAZZI est un artiste peintre autodidacte, il s’essaie à différentes techniques de peinture telles que l’acrylique, l’huile au couteau , il apprend, essaie et approche différentes façons de poser ses idées sur toile.

    Ses idées peuvent lui venir aussi bien dans la rue, lors d’un dîner.

    Aujourd’hui spécialisé en portrait, Il s’épanouit dans ses créations et les exposent.

  • Azmax

    L’ARTISTE : AXMAX

    Azmax, est né en 1977 à Erevan en Armenie, capitale et centre culturel, artistique et industriel du pays. C’est au pied du mont Ararat où Noé échoua son arche et au bord de la rivière Hrazdan, que l’artiste a passé toute son enfance. Adolescent, il quitte sa ville natale pour suivre ses parents à Moscou, une nouvelle capitale où il pose ses bagages. À l’université MGOU, il suit des études de droit, se spécialise dans le droit de l’art et obtient son diplôme en 1999.

    Dans ses différents emplois, il accompagne les artistes et est en rapport avec les galeries pour l’organisation d’expositions internationales. Ce faisant et à leur contact, il finit par apprendre les différentes techniques utilisées par les plus grands artistes. Son œil s’affine et sa sensibilité s’accroît. Toutes ces années d’accompagnement et de fréquentation des artistes font naître en lui le désir de créer lui-même des œuvres.

    Après plusieurs voyages en France dans le cadre de son métier, Azmax décide en 2004 que c’est ici, près de Paris, qu’il va aller à la rencontre de sa nouvelle vie.

    Il abandonne son métier de juriste et à corps perdu se lance dans celui de l’art. Voilà maintenant plus de dix ans qu’il s’est installé à son atelier. Tous les jours face à sa toile, après bien des tâtonnements et de l’obstination il finit par inventer une technique qui aujourd’hui lui permet d’exprimer ce qu’il ressent et qui le pousse à chercher sans relâche. Ne serait-ce pas la dernière image d’Érevan inscrite dans le cadre du hublot de l’avion qui l’éloignait de sa ville et de sa prime jeunesse qui aurait imprégné l’imaginaire du jeune adolescent qu’il était ?

    L’ARTISTE : AXMAX Aujourd’hui

    Aujourd’hui, plasticien et peintre reconnu, il continue d’explorer les techniques et les matières. Son atelier est un laboratoire. Il sait que son style, qu’il a mis des années à développer, n’a pas droit à l’erreur. Chaque touche de peinture appliquée avec son couteau sur la toile a la précision de l’horloger. Au moindre faux-pas, c’est la toile entière qui est à reprendre. La minutie exceptionnelle avec laquelle il y travaille ne doit pas l’empêcher d’emplir son œuvre d’amour et de mystère. Pour cela, il a compris que le temps est son allié et dès qu’il sent son bras trembler, il s’arrête, pose son couteau et ne reviendra sur l’ouvrage que totalement disponible à sa peinture.

    Les œuvres d’Azmax sont inimitables, elles procurent bonheur et joie. À chaque instant du jour, elles vous sourient différemment. Selon la position des rayons du soleil le relief de chaque touche de couleur dépose son ombre sur la touche voisine et se joue de ses nuances.
    Ses toiles ne peuvent donner qu’un piètre rendu en photographie ou en reproduction. Elles sont à voir, je dirais presque à toucher… des yeux.

    Venez découvrir les oeuvres d’Azmax à la Galerie Maner de Pont-Aven toute l’année.

  • Duhamel

    L’Artiste Duhamel 

    Né en France en 1957, l’artiste Olivier Duhamel est un sculpteur figuratif. Il a acquis une grande maitrise de la forme humaine. L’Artiste décline en bronze, en bois et en acrylique. Ses figurines en bronze et ces sculptures en lamellé collé. Elles sont présentes dans de nombreuses collections privées et publiques. Dont le Wallace Arts Trust.

    Après de nombreuses années de voyage en Europe, en Afrique centrale et dans le Pacifique sud. Duhamel s’installe en Nouvelle Zélande en 1987 et en adopte la nationalité en 1992. Il vit et travaille sur la petite ile de Waiheke non loin d’Auckland. Il a passé les 10 dernières années à établir sa fonderie artisanale. Un réseau de galeries représentant son travail en Nouvelle Zélande, en Australie et en Europe. Il enseigne la fonte du bronze et publie également un manuel de fonderie.

    L’artiste a étudié auprès de David Reid (fonderie) et de Chrystèle Legardinier (gravure sur cuivre) et a travaillé pour le studio du sculpteur américain Jeff Koons .

    Duhamel est le directeur de la galerie d’art contemporain à Waiheke Island (spaceartgallery co nz)

     

    L’Artiste Aujourd’hui

    Métamorphosées en statues, les formes désormais figées de ses modèles conservent leur mouvement, leur expression propre dans un constant souci du détail. En se laissant transpercer par la lumière, l’acrylique reflète l’essence de vitalité du corps, comme les reflets du bois, en fonction de l’angle observé, modifient l’aspect de la matière. Ces matériaux, dont la force et la rigidité s’opposent a priori à la souplesse et au mouvement naturel de la chai. Ils font au contraire vivre, sous les mains du sculpteur. Les courbes de ces femmes dont l’aura. La personnalité et la beauté :  sont pleinement célébrées.

     

    « A travers mes créations, je me concentre à essayer de capturer la beauté et la sensualité de mes sujets d’études. En matière d’art, je suis principalement intéressé par la beauté. L’émotion et la maitrise de mes techniques. J’espère que mes créations enchantent plus qu’elles ne provoquent »

     

    Expositions et Distinctions

    Shell Todd Oil Services Ltd 3D Award – Taranaki National Art awards 2013
    Public’s choice awards 2013”, Waitakere Art Council
    People’s choice award  2018 – Seattle, Washington, USA

  • Mackenzie-artiste-pontaven-galerie-maner-fineart

    Mackenzie

    Mackenzie en exposition à la Galerie MANER

    Mackenzie Galerie MANER : L’histoire de Stephanie Mackenzie débute à l’âge de 5 ans lorsque sa famille a commencé à remarquer et à encourager ses inclinations artistiques. Elle hérite ses gênes créatifs de son grand-père et de son arrière grand-père qui étaient tous les deux peintres et designers d’objets en cuir. Ayant fait leurs armes à Paris, ils ont transmis leur amour de la capitale française à Stephanie, qui retourne dans son pays d’origine, le Canada, afin d’obtenir un diplôme de photographie à la prestigieuse école d’art de Toronto, le Sheridan College. Elle étend ensuite ses compétences au design, à la sculpture, la peinture et le dessin. Quelques années plus tard, elle retourne à Paris afin de poursuivre son rêve… ses oeuvres sont aujourd’hui exposées dans le monde entier.

    Creuser le monde intérieur de l’artiste est au coeur du travail de Mackenzie. Elle utilise la vibration du son pour s’immerger dans son subconscient, permettant ainsi à sa voix intérieure de s’exprimer à travers le mouvement. Les couleurs intenses et les coups de pinceau vifs qui caractérisent son travail sont la réponse instinctive de son corps à la musique qu’elle écoute, qu’elle soit classique, lounge ou pop.. Travaillant sur les formes, l’espace et les couleurs, Mackenzie crée un nombre infini de combinaisons, exprimant son être intérieur à travers ce langage visuel qu’est l’art.

    Son processus créatif :

    L’essentiel du processus créatif de l’artiste repose sur le concept de l’énergie humaine, inspiré des cours de karaté de son enfance.. avant d’apprendre chaque mouvement elle devait méditer, ce qui lui a permis de ne “devenir qu’une, mentalement et physiquement”, explique-t-elle, “unifiant mon esprit afin d’être libre tout en étant disciplinée, apprenant à mon corps à exécuter des mouvements à la fois complexes et contrôlés”. En connectant son corps et son esprit, Mackenzie est capable de puiser dans son subconscient et de s’exprimer à travers le mouvement.

    Elle explique que son art et sa philosophie évoluent “en me ré-inventant constamment et en allant au-delà de ce que je vois, en emmenant mon esprit plus loin que mon imagination. J’ai toujours su voir plus que ce qui est sous mes yeux. Je plonge vraiment profondément dans mon  inconscient et travaille avec cette partie de mon cerveau. Je joue avec mes pensées comme dans un puzzle afin d’atteindre différents états créatifs, repoussant mes limites et me défiant moi-même afin de ne pas juste voir ce qui est possible mais également ce que les autres considèrent comme impossible”.

    En exposition permanente :

    Le monde intérieur de Mackenzie semble sans limites et admirablement inspirant… Mackenzie en exposition permanente à Galerie MANER

     

     

     

     

     

     

     

     

  • Hedwige_Leroux_portrait_biographie_sculptrice_Galerie_maner_galerie_d'Art_pont-aven_bronze_femme-wordpress-2

    Hedwige

     

    D’un œil, observer le monde extérieur, de l’autre regarder au fond de soi-même.               

                                                                                                      Modigliani

    Après avoir suivi des cours de peinture et de dessin à l’Académie d’art d’Uccle, Hedwige Leroux rencontre en 2008 la sculptrice Luo Li Rong et s’inscrit dans son atelier. Artiste exceptionnelle, celle-ci lui enseigne l’art du modelage de l’argile, l’importance du regard. Hedwige perfectionne sa technique pendant des années et son travail évolue naturellement vers des œuvres plus personnelles. Son univers créatif.

    La femme devient le sujet de prédilection de sa sculpture. Des bronzes dont elle suit avec vigilance le processus de transformation à la fonderie, de la terre à la cire, puis au bronze proprement dit avant le ciselage et la patine finale.

    Les femmes d’Hedwige Leroux retiennent immédiatement l’attention par leur élégance. Longues, fines, élancées, elles prennent la pose, sûres de leur charme et de leur séduction. Sereines, elles ont l’air détachée des instabilités du monde, ces révolutions illisibles. La femme éternelle, surgie d’un monde onirique et qui impose sa présence délicate. Toute la sensibilité d’Hedwige se dévoile dans ces modèles d’apparence fragile.

    Mais les femmes d’Hedwige sont aussi contemporaines, ancrées dans le monde d’aujourd’hui dont elles s’approprient les codes et usages. Le téléphone portable, par exemple, instrument indispensable à la vie professionnelle, aux échanges amoureux, à l’autocélébration. Un clin d’œil à cette addiction consentie. Miroir d’aujourd’hui.

    Le travail d’Hedwige se décline aussi en bustes aux chevelures patiemment élaborées et qu’un coup de vent soudain emporte. Dans le secret de son atelier elle n’a de cesse de façonner la matière, la terre, pour recréer ce que son regard a perçu, ce que son esprit a conçu, et que ses doigts vont réaliser dans son style reconnaissable entre tous, la marque d’une véritable artiste.

     

  • Beckrich

    Paul Beckrich est né en 1955. Il débute la céramique en 1977, en passant de nombreuses années à étudier les techniques, travailler les matières et appréhender le monde de l’art. Il crée son atelier à Reims en 1987, et 2 ans plus tard  une société spécialisée dans l’email sur porcelaine. Parallèlement à une activité d’enseignant, il poursuit ses recherches sur la sculpture qui le mènent vers un travail figuratif sur le mouvement.

    Depuis une vingtaine d’années son orientation “artistique” s’est dirigée vers la création de sculptures en céramique par la technique du Raku. Les sculptures de Beckrich sont essentiellement des personnages portant une connotation ethnique. Ceux-ci reflètent une civilisation  ou une époque déterminée qui peut passer de l’antiquité jusqu’à nos jours, ou parfois même découlent sur un monde imaginaire. Ensuite et parallèlement, la matière du bronze est venue  s’imposer  à son travail. Ces deux disciplines sont complémentaires à son expression et sont en accord avec ses trois directives qu’il a  toujours suivi : la matière, l’expression et le mouvement.

    Dans ses oeuvres, le rendu des matières est incroyablement naturel grâce à la qualité des surfaces et patines: colorées, chatoyantes, soyeuses et lumineuses. La finesse de la ciselure dans son travail rend tout le relief des drapés et des plissés des étoffes de ses personnages. Depuis quelques années, cet artiste est devenu la référence en matière de sculptures costumées. Ses personnages font désormais partie de nombreuses collections publiques et privées dans le monde.

  • Kuman

    Kuman est un artiste autodidacte dont l’inspiration rencontre chacun de ses souffles.

    L’artiste Kuman crée des oeuvres épurées à la taille de sa plume et puise sa force au plus profond de ses blessures. Il nous livre ses émotions avec la puissance des matériaux qu’il utilise, l’inox poli miroir, la maille de fer, l’or fin et la sensualité de ses lignes. Bien que constitués de matériaux rigides, les personnages représentés par l’artiste s’illustrent par leur légèreté. Aériens, ils semblent flotter.

    Ces figures androgynes se jouent de la spatiaialité qu’elles investissent. Parfois liés, souvent fragmentés, ces délicats personnages s’offrent à nous par la langueur de leur gestuelle. Finesse et robustesse parviennent ainsi à coexister avec un équilibre tout aussi déroutant que saisissant. L’esthétique épurée et futuriste des formes qu’emploie Kuman n’est pas sans nous évoquer celle utilisée au sein de la mouvance post humaniste.

    Le corps est dépouillé des caractéristiques qui singularisent et individualisent une entité ciblée.

    Les personnages sont analogues et androgynes, ils incarnent l’Humain dans son essence et son universalité. De manière chimérique, le corps se désincarne. Les creux et les effets de transparence nous révèlent la profondeur et l’intimité des personnages. Au moyen de cet univers, l’artiste octroie la possibilité à ses sculptures d’adopter des postures et des capacités physiques surhumaines.

    Des membres entrelacés, se pliant au-delà de la mesure du possible, émergeant de surfaces de prime abord infranchissables, ou encore perfectionnés par des excroissances leur permettant entre autres de s’envoler. Kuman magnifie des corps humains hybrides aux esthétiques protéiformes. Transcendantaux et omniscients, ils s’incarnent et s’illustrent par leur spiritualité.

    Il dessine ainsi un monde où l’art est capitaine de son destin et dans lequel son âme est maître. Kuman a toujours eu la conviction que la vie est un subtil mélange de détermination et de lâcher prise.

    C’est aujourd’hui le reflet de ses oeuvres.

    En exposition permanente à la Galerie MANER – fine art de pont-aven (Bretagne)

  • WITTWE

    Wittwe à la Galerie MANER

    Wittwe en exposition permanente à la Galerie MANER : Artiste lorraine, née en 1959, Betty WITTWE est une artiste précoce, de ceux dont la vocation est venue naturellement, comme une évidence. L’amour des couleurs, elle le tient de son oncle, qui lui enseigne toutes leurs subtilités quand elle est enfant. Formée à l’école des Beaux-Arts de Metz, sa carrière démarre immédiatement à l’âge de 17 ans, où elle peint meubles, fresques et illustrations. Elle a eu la chance, grâce à de belles rencontres, de toujours pouvoir vivre de son art. En 1998, un galeriste français installé à New-York repère ses toiles et les fait voyager vers la Grosse Pomme. Ses paysages provençaux très colorés y font fureur, et continuent, 20 ans après.

    Dans un premier temps, cette femme à la joie de vivre saisissante est avant tout une remarquable coloriste. Ses toiles arborent des couleurs éclatantes, qu’elle sait entremêler avec harmonie. Autour du thème de la femme et des fleurs , sa palette éblouissante de couleurs et d’audace au service d’un dessin parfaitement maitrisé, réussit à inscrire ses personnages dans un décor à la fois lyrique et intime .Une approche qui se retrouve dans le traitement de ces paysages qui privilégient les émotions expressives de la nature.

    Un jeu, mais aussi une histoire

    “Un jeu, mais aussi une histoire”. L’artiste a réalisé une série d’œuvres, en hommage aux grands peintres, dans lesquelles elle s’amuse à les réunir : « Je m’inspire d’un tableau célèbre, que je détourne, Je modifie les personnages et la mise en scène pour y inclure Klimt, Lichtenstein ou encore Picasso. C’est une manière de raconter des histoires », révèle la peintre, qui ne manque pas d’humour. Dont les toiles renvoient des clins d’œil contemporains. Ne vous méprenez pas, vous risquez de croiser Tintin et Milou qui, sur un coin de tableau, côtoient Van Gogh ou Nikki de Saint Phalle. Paysages, portraits, détournements, bouquets ou explosion d’Alice au Pays des Merveilles, toutes ses créations à huile ou à l’acrylique se sont nourries de ses voyages.

    Prix

    Salines royales de Dieuze
    Armonty Montigny les Metz
    Minerva Maizière les Metz
    Salon des peintre femmes de l’est Nancy
    1er prix de l’illustration de la petite enfance Metz édition serpenoise
    Médaille d’argent au salon de Vittel 2008
    Grand prix du salon des artistes lorrains à Nancy 2008

    Pour finir, Wittwe est en exposition permanente à la Galerie MANER depuis 2021

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