Sartin

C'etait demain. Encres sur plexi. 100x100 cm

“C’etait demain”

Encres sur plexi.

100×100 cm

“Sur la route.”

Encres sur plexi.

100×100 cm

Encres sur plexi, sardin

“Dali”

Encres sur plexi.

50×50 cm

 L.BACALL. Encres sur plexi. 50x50 cm

” L.BACALL”

Encres sur plexi.

50×50 cm

KEITH   Encres sur plexi  100x100cm

“KEITH”

Encres sur plexi

100x100cm

BIOGRAPHIE

Marie Christine Sartin est Diplômée en Design ainsi qu’en Arts Graphiques, elle enseigne depuis 1993 le dessin et la peinture à l’atelier Diagonales à Clermont Ferrand.

Depuis maintenant 8 ans, Marie Christine Sartin travaille sur un nouveau support, le plexiglas. Elle a  découvert cette technique en expérimentant des essais pour ses stages d’été qu’elle organise pour les élèves de l’Atelier. Elle signe ainsi un travail original dans lequel les fonds abstraits posent une certaine musicalité au dessin figuratif. La représentation méticuleuse des corps est superposée aux glacis fluides sur le fond de la toile. Les encres glissent, coulent et se mélangent de façon aléatoire. Cette technique a un rendu assez surprenant, donnant au spectateur un effet de relief: le sujet semble se détacher du support.

” Chaque forme, anecdote ou émotion peut être à l’origine d’une œuvre. Le dessin a beaucoup d’importance pour moi, il me permet de construire une image forte. Autour de son travail se mêle des morceaux d’histoires, la sienne ou la vôtre, entremêlés d’un voile d’abstraction qui suscite surprise et émotion.

Le réalisme s’entremêle en permanence avec l’imaginaire. J’expérimente différentes techniques parce que j’ai un besoin permanent de me renouveler pour mon travail

J’ai la bougeotte créative, tout en étant une contemplative quant à la naissance de mes tableaux. Je me considére comme une voleuse d’instant d’intimité…

J’adore m’installer à la terrasse d’un café, sur un banc dans un parc ou même dans le bus…et j’observe, j’écoute les gens qui m’entourent, qui passent, qui parlent entre eux ou au téléphone. Leurs expressions, leurs regards, leurs attitudes et même leurs silences me fascinent. Je laisse mon esprit vagabonder, leur inventer une vie, une histoire jusqu’à ce qu’une image se fige, comme un déclic d’appareil photo, et là, commence la création : en lignes, en formes et petit à petit en couleurs et matières.

A partir de ce moment le crayon peut commencer à courir sur le papier et plus tard le pinceau sur la toile. Voilà pourquoi les sujets de mes tableaux sont en général l’Humain, figé dans un moment d’intimité”.

 

Sartin
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